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GEOFLASH
le logiciel de construction et
de scénarisation de figures
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Afin d'offrir une grande souplesse aux utilisateurs,
le logiciel GEOFLASH de construction propose le choix
entre deux
modes opératoires pour la
création des figures géométriques :
- création interactive
à la souris (avec le module d'animation et de création) ;
- définition sous la forme d'un texte de construction
(avec le module langage) ;
à cet effet, on dispose d'un langage constitué
de mots clefs
proches du langage parlé de la géométrie.
Ces deux modes de construction ne sont pas exclusifs, mais parfaitement
complémentaires ; en effet, GEOFLASH est entièrement
bi-directionnel : à tout moment dans la construction
d'une figure,
on peut passer d'un mode à l'autre. Quand on bascule du
mode de construction interactif au mode langage, GEOFLASH fabrique à
partir de l'état courant de la figure un texte qui permet de la
reconstituer.
Le mode interactif permet de construire immédiatement des
figures, sans apprentissage du langage, dès la prise en main
du logiciel. Une fois familiarisé avec les concepts sous-jacents et
la palette des objets géométriques disponibles,
l'utilisateur pourra profiter à plein du mode langage, qui peut
faire gagner beaucoup de temps pour des mises au point fines ; il
offre de nombreuses facilités d'écriture, et propose un
système de procédures pour les
constructions répétitives.
La passerelle instantanée entre les deux modes permet
de choisir à tout moment celui qui est le plus adapté
au travail en cours, ou celui que l'on préfère pratiquer.
Une figure se construit en piochant dans la bibliothèque des
objets géométriques de base : en mode langage,
les différents types d'objets sont décrits par des mots-clefs;
en mode interactif, on choisit le type d'objet désiré
dans le menu "Ajouter", et on le place sur l'écran,
en pointant les autres objets éventuels de la
figure auxquels il est rattaché en vertu de sa
définition.
Les différents types d'objets (une soixantaine au total)
permettent d'effectuer les opérations courantes
de construction de la géométrie
(par exemple faire passer
une droite par deux points, prendre
l'intersection de deux droites ...),
de définir les transformations géométriques
usuelles (translations, symétries, rotations, homothéties)
et de les appliquer à des
objets géométriques,
d'effectuer des calculs à
partir des objets de la figure
(et de définir des objets à partir du
résultat de ces calculs),
et d'afficher des textes.
Les caractéristiques d'aspect des objets
(visibilité, taille, couleur...)
sont décrites par des mots-clefs dans
le mode langage; en mode interactif,
elles sont définies ou modifiées
à l'aide de boîtes de dialogue.
Une spécificité du logiciel est de
pouvoir doter des objets d'un aspect conditionnel,
c'est à dire variable en fonction de la
position des objets de la figure :
cela permet de mettre en évidence,
lors des animations (manuelles ou pré-enregistrées),
des positions particulières de la figure,
correspondant à des propriétés
géométriques
remarquables; cette mise en évidence
peut être effectuée par des changements
de couleur ou de taille des objets.
Elle peut aussi s'appliquer aux textes,
ce qui permet de faire apparaître des textes
contextuels décrivant des propriétés
momentanées de la figure.
Manipulation et animation
Parmi les objets géométriques de
base, certains sont complètement
liés à d'autres par leur définition
(milieu de deux points,
cercle centré en un point passant par un autre,
médiatrice d'un segment...).
Il ne pourront pas être manipulés
directement lors d'une phase d'animation :
ils bougeront éventuellement de façon liée
si leurs antécédents sont déplacés
(directement ou indirectement).
Seuls pourront être manipulés directement
dans une figure les objets ayant au
moins un degré de liberté du fait de
leur définition, par exemple : un point défini
par ses coordonnées possède deux degrés de
liberté, un point sur une droite ou un cercle
en possède un...
Comme dans l'encyclopédie, l'utilisateur a accès
interactivement aux
éléments mobiles (manipulables) de la
figure qu'il peut déplacer à sa guise
: cela provoque la mise à jour instantanée
de l'ensemble de la figure, chaque
objet étant "recalculé" en fonction de sa
définition et de ses éventuels
antécédents.
Les objets mobiles peuvent être sélectionnés et
déplacés avec la souris ou le clavier.
Quand le curseur de la souris est proche d'un
objet mobile, il change de forme pour en
indiquer la proximité. Lors des déplacements,
un ou plusieurs objets peuvent
à la demande laisser à l'écran la trace
de leurs positions successives;
cela permet de visualiser des lieux.
Tous les événements de déplacement
ou de sélection d'objet peuvent être enregistrés
dans des scénarios d'animation que l'on peut
conserver.
Comme pour la création des figures,
le système de scénarios d'animation est lui aussi
bidirectionnel : un scénario d'animation enregistré
à la volée peut être édité sous la
forme d'un texte
formé de mots clefs, ce qui
permet de l'examiner et d'y faire des opérations manuelles
d'ajout ou de nettoyage (par exemple pour enlever des
positions indésirables) sans ré-effectuer l'enregistrement.
Les figures GEOFLASH peuvent être insérées
facilement
dans un document, par une simple opération de type
"Copier/Coller"
entre GEOFLASH et l'outil de
confection du document (logiciel de traitement
de texte ou de PAO), dans lequel on pourra effectuer
la mise en page.
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